Philippe Croizon face au public AKEO à Bercy

Philippe
CROIZON

Rien n’est impossible
à celui qui OSE !

Le 5 mars 1994, Philippe Croizon est touché par une ligne électrique de 20 000 volts pendant qu’il travaille sur son toit. Il doit subir des amputations au niveau des bras gauche et droit, de la cuisse droite, et du membre inférieur gauche. Au terme d’une longue rééducation, Philippe Croizon réussit à marcher, à conduire et même à refaire de la plongée sous-marine, son sport favori. Les exploits que l’on connait s’enchaîneront par la suite…

  • Qu’est ce qui te motive le plus aujourd’hui dans ta vie et ton métier ?

    Je crois qu’il n’y a rien de plus riche que le partage, il n’y a pas plus fort que de partager avec les autres que ce soit son expérience, des moments de joie ou même des moments difficiles. Le maîtremot de ma vie, c’est évidemment le mot partage. Toutes les formes de partage sont bonnes à prendre. Quand je lance un projet et que 99% des gens me disent que ce n’est pas possible, il est important d’avoir une superbe équipe et de partager tout. Quand je n’allais pas bien, c’est mon équipe qui me remontait le moral et inversement… Et tout ça, ce sont des moments de partage. Vraiment, l’amour et le partage, il n’y a rien de plus important.

    Tu es en train de travailler sur de nouveaux projets ?

    Et bien déjà Bercy, c’était quelque chose de monstrueux ! Depuis la Convention AKEO, je travaille sur un one-man-show, nous sommes en fait dans l’écriture d’un spectacle. Je me donne un an de travail et je sais que ça va être difficile. Il va y avoir de la mise en scène, ça va être corsé, ça va être dur, mais je sais aussi que je dois être prêt pour juillet 2018. C’est vrai que ce n’est pas un exploit comme les autres, mais j’avais envie de ça, donc je vais me donner les moyens de le réaliser.

    Comment as-tu vécu ce moment à Bercy devant plus de 8500 Conseillers AKEO ?

    Déjà je n’ai pas l’habitude d’intervenir dans des salles de cette taille. La plus grande audience que j’avais eue, c’était environ 3700 personnes, mais faire Bercy, c’est juste un rêve, c’est magnifique ! J’avais envie de me pincer, même si pour moi, c’était un peu difficile (rires), parce que je n’y arriverai pas. Mais ça prend aux tripes. D’habitude, je n’ai jamais le trac, je ne connais pas cette sensation. Parfois, quand je fais ma chronique dans « Le Magazine de la santé » sur France 5, j’ai un petit stress qui monte parce que c’est en direct, mais pas le trac. Là, j’avais vraiment une boule dans le ventre...

  • Connaissais-tu ce type de réseaux d’entrepreneurs ?

    Pour être honnête, pas vraiment. Je vois ce que c’est, mais je n’ai jamais assisté à une réunion. Personne ne m’a jamais invité en fait… En revanche, je sais que contourner la grande distribution pour amener de l’humanité dans sa façon de consommer, ça recoupe complètement mes valeurs. C’est du partage, du contact, du vivre ensemble. Dans tous mes projets, j’ai envoyé des milliers et des milliers de mails et ça ne fonctionne que très peu. C’est toujours une rencontre et un contact humain qui font que tout se débloque… Toujours. Le téléphone et le mail, c’est ringard ! Excusez-moi ce langage, mais ça ne marche pas. On a tendance à dire que tout devient digital, mais je vois que dans les manifestations de villages, les gens arrivent à se déplacer, il y a un énorme retour vers le Vivre Ensemble.

    Que donnerais-tu comme conseils supplémentaires aux personnes qui ont assisté à ta conférence ?

    Tout d’abord, je voudrais dire que rien n’est écrit, mais qu’à force de faire les choses, et bien le discours s’affine. À chaque fois, ça sort de mon ventre. Je suis une trame évidemment. Le parcours, la traversée de la Manche, etc… En fait, comme tu as pu le voir, la chose que je veux absolument faire passer c’est : Osez les gars… Faites des choses ! Vous allez voir  ! Vous allez voir, ça fonctionne ! Alors, vous allez peut-être vous ramasser des râteaux, des pelles et des gamelles, mais ne lâchez rien, osez les choses. À force d’oser, j’ai réussi ! La première démarche, c’est OSER !

    Merci beaucoup Philippe, c’est toujours un plaisir de parler avec toi !

    Et bien merci à toi, le plaisir est partagé. Je vais prendre mon pain au chocolat et mon petit-déjeuner. Je retourne à tous mes projets. Merci encore à toute l’équipe d’AKEO pour l’accueil du 2 avril.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies utilisés pour vous faciliter la navigation sur notre site. Accepter et masquer ce bandeau.

Pour en savoir plus sur la gestion des cookies, cliquez ici.